mokhtar_hasbellaoui-ministre de la santé
"La nouvelle loi consacre les grands principes d’éthique et organisationnels sur les prélèvements d’organes sur personnes décédées. Les projets de textes réglementaires qui vont accompagner cette loi sont, pour la plupart, élaborés", a déclaré le ministre à l’ouverture du congrès France-Maghreb sur la transplantation selon l’APS.
Se félicitant que depuis 2018, année de la promulgation de la nouvelle loi sanitaire, l’Algérie dispose d’un cadre législatif inhérent aux greffes d’organes, il a souligné "l’engagement" de l’Etat dans le sens de "la promotion et de soutien" de ce programme, le qualifiant de "priorité de santé publique" selon la même source.
Tout en déplorant les "limites" des dons d’organes à partir de donneurs apparentés, M. Hasbellaoui a estimé qu’il fallait "tout mettre en œuvre" pour que le prélèvement se fasse à partir de personnes décédées, notant, dans ce sens, que l’Agence nationale des Greffes s’attèle, en partenariat avec l’Agence française de Biomédecine, à asseoir les organisations médico-techniques nécessaires ainsi que les formations complémentaires exigées".
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Le 2 fév 2019 par A.S.L.

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