Acromégalie : quand y penser ?

L’acromégalie est une affection rare et n’est souvent diagnostiquée que tardivement. Elle est associée à une morbi-mortalité accrue et une détérioration de la qualité de vie. En raison de la progression discrète et lente des signes cliniques de l’acromégalie, il n’est pas rare que le diagnostic clinique ne soit posé qu’après des années. En effet, le syndrome dysmorphique existe dans 98% des cas, mais il n’attire l’attention que seulement dans 13% des cas. Un effort dans le diagnostic précoce doit être fourni particulièrement par les omnipraticiens qui représentent les médecins de première ligne.

Acte médical et responsabilité

Docteur Khadir Mohammed

Médecin légiste, ancien membre du Conseil de l’ordre et de déontologie

CANCER DU NASOPHARYNX : Référentiel de l’EHU d’Oran 2016

Groupe de travail

Dr H. Kehili (Service d’oncologie, EHU Oran) ; Dr K. Chikh (Service d’ORL, EHU Oran) ; Pr M. Mehadji (Service d’ORL, EHU Oran) ; Pr M. Yamouni (Service d’oncologie, EHU Oran) ; Dr A. Benguedech (Service d’oncologie, EHU Oran) ; Dr H. Soltani (Service d’ORL, EHU Oran) ; Dr M. Kaid (Service d’oncologie EHU Oran) ; Dr H. Belmiloud (Service de Emir Abdelkader) ; Dr H. Derriche (Service de radiologie, EHU Oran) ; Dr A. Kadri (Service d’anatomopathologie, EHU Oran).
 

Cancer du sein aux stades précoces à l’ESMO 2016

S. Hocine - M. Oukkal

Clinique d’oncologie médicale Amine-Zirout (COMAZ)-CHU Béni Messous, Alger

Le congrès  européen d’oncologie médicale (ESMO 2016) qui s’est déroulé à Copenhague du 7 au 11 octobre 2016 a été l’occasion pour les professionnels de la santé de mettre à jour leurs connaissances  dans le domaine de la prise en charge des différents types de cancer. Dans le traitement du cancer du sein au stade précoce (adjuvant et néo-adjuvant) on retiendra les principaux travaux présentés durant cet événement.

Cancer du sein aux stades précoces à l’ESMO 2016

Le congrès européen d’oncologie médicale (ESMO 2016) qui s’est déroulé à Copenhague du 7 au 11 octobre 2016 a été l’occasion pour les professionnels de la santé de mettre à jour leurs connaissances dans le domaine de la prise en charge des différents types de cancer. Dans le traitement du cancer du sein au stade précoce (adjuvant et néo-adjuvant) on retiendra les principaux travaux présentés durant cet événement.

Cancers du sein triple négatifs (CSTN) : classifications et pronostics

A. Barkat, A. Chabi

Cas clinique en dermatologie pédiatrique

Cavernome cérébral géant. A propos d’un cas et revue de la littérature

Pr Miloud DJAAFER 1, Dr Hocine FADLA 1, Dr Dounia ADJABI 1, Dr Selma FARFAR 1, Pr Mourad BOUAZIZ 2

1CHU Mustapha Alger. 2CHU Annaba

Cellules tumorales circulantes et cancer du sein

K. Rekai1 - B. Krelil2 - B. Larbaoui1
1 : Service d’oncologie médicale - Centre anti cancer d’Oran

2 : Service de chirurgie générale - Clinique Aissat Idir - Centre hospitalier et universitaire d’Oran

Cicatrices hypertrophiques et chéloïdiennes post brûlures

Dr Meriem Bahloul

Clinique des brûlés, Alger

Classification moléculaire et anatomopathologique des cancers du sein et son application en pratique

Classification moléculaire et anatomopathologique des cancers du sein et son application en pratique

G. BENKHEDDA,  W. OUAHIOUNE

Condoléances

Toute la famille de La Presse Médicale et le directeur de la publication présentent leurs sincères condoléances à la famille Ouadahi suite au décès du professeur Nacer Ouadahi
« A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons ».

Coût et management du diabète en Algérie

Pr Larbi LAMRI

Economiste de la santé

Difficultés diagnostiques des fièvres dites prolongées ou au long cours

Pr Mustapha BENAMER

Service de médecine interne. CHU-Mustapha, Alger

Etude de satisfaction pour le nouveau lecteur de glycémie OneTouch Verio® en Algérie

Dr AOUICHE Samir (Service de diabétologie au CHU Mustapha) ; Pr BERKOUK Karima (Service de pédiatrie du CHU Bab El Oued) ; Dr BOUMAZA Nacira (Service de pédiatrie B, CHU de Constantine) ; Dr KHELLAF Hadda (Maître assistante en Service de médecine interne, CHU de Sétif) ; Dr MALLEM Noureddine (Diabétologue installé dans le privé, Batna) ; Pr MIMOUNI-ZERGUINI Safia (Chef d’unité du service de diabétologie-endocrinologie et maladies métaboliques, CHU Mustapha, Alger) ; Pr NOURI Nassim (Service endocrinologie-diabétologie, CHU Constantine) ; Dr RAGUI Mohamed (Service de médecine interne,  Villa du Traité, Alger) ; Dr RAHOU Amine (Service de médecine interne, EHU Oran)

Evaluation du test au QuantiFERON TB® avant l’instauration d’une biothérapie anti-TNF alpha

► Introduction
Le risque de réactivation de la tuberculose (TB) au cours d’un traitement à base d’anti-TNF alpha est aujourd’hui bien établi. La recherche d’une TB latente est donc nécessaire avant de débuter une biothérapie à base d’anti-TNF alpha. Des recommandations internationales ont été mises en place dans ce but, mais il n’existe pas d’accord quant à la meilleure méthode à utiliser. L’intradermo-réaction (L’IDR) à la tuberculine reste l’outil diagnostique privilégié. Elle possède toutefois de nombreux inconvénients. Tout d’abord, elle manque de spécificité, ce qui peut conduire à des chimioprophylaxies non nécessaires, exposant les patients à des effets secondaires potentiellement graves. D’autre part, l’immunodépression liée aux pathologies inflammatoires chroniques et aux traitements peut diminuer la sensibilité du test avec un risque de faux négatifs.
Le développement des tests sanguins de libération d’interféron gamma (QuantiFERON TB® gold) pourraient donc être une bonne alternative à l’IDR puisqu’ils ont une meilleure spécificité. Toutefois, leur utilisation chez des patients candidats à une biothérapie a été peu étudiée et de nombreuses questions restent en suspens : le résultat de ces tests est-il influencé par le traitement, par l’IDR, ou par l’activité de la maladie ou autres facteurs ?
L’objectif de notre étude est d’évaluer l’intérêt du test QuantiFERON TB® (QFT®) dans le dépistage de la TB latente avant la mise en route d’un traitement immunosuppresseur (biothérapie anti-TNF) et d’étudier également d’éventuels facteurs pouvant influencer les résultats du test au quantiféron.

Evaluation et planification des technologies hospitalières : enjeux et défis

Par Ben Abdesselam Mustapha,

Ingénieur d’Etat, D.E.S.S, D.E.A, M.Sc.A, Ph.D

Directeur des technologies, CHU Sainte-Justine Québec, Canada

Evolution du traitement chirurgical du cancer du sein

H.GUENDOUZ – A. BENDIB – N. BENZIDANE et coll, K. BOUZID et coll – M.OUKKAL et coll, H. MAHFOUF et coll, SE BENDIB et coll, Abd BENDIB et coll, MANSOURI et coll, N. TERKI et coll, Z.C. AMIR et coll, OUKRIF et coll, L. GRIENE et coll, BOUDIAF et coll

Hommage au docteur ABID Abdelkader (1950-2016)

Impact des ruptures de stocks sur l’efficacité des traitements anticancéreux : cas de l’hormonothérapie du cancer du sein métastatique

Résumé

La prise de décision médicale en cancérologie dépend essentiellement du profil clinique de la maladie, ce qui impose une personnalisation de la prise en charge. Les traitements choisis doivent être efficaces et accessibles, mais surtout régulièrement disponibles au niveau des services de dispensation, en vue d’une optimisation thérapeutique. Cet article démontre l’impact des ruptures de stock des traitements anticancéreux sur la qualité de la prise en charge, ainsi que les conséquences médico-économiques qui en découlent, dans le cadre d’un cancer du sein métastatique hormonodépendant. Pour le Fulvestrant comme pour l’association exémestane + évérolimus, une perte nette en termes de survie sans progression par rapport aux données de la littérature a été démontrée, corrélée à des ruptures de stocks très fréquentes, tandis que pour l’anti-aromatase seul, la survie restait identique à celle rapportée par la littérature, avec une disponibilité régulière. Les ruptures de stock ont alors conduit à une perte de bénéfice (voir d’échec) thérapeutique très notable, associées à des pertes financières assez lourdes. Il est donc crucial d’insister sur la régularisation de disponibilité d’un traitement pour une prise en charge optimale.

Incidence des infections nosocomiales à bactéries multi résistantes chez les prématurés hospitalisés au niveau de l’unité de néonatologie du CHU Hussein Dey (mars 2011- février 2013)

Le rapport 2014 de l’OMS sur la surveillance mondiale de la résistance aux antimicrobiens révèle que la résistance aux antibiotiques est une réalité partout dans le monde aujourd’hui, qui risque de compromettre notre capacité à traiter des infections courantes dans la communauté comme dans les hôpitaux [1]. L’utilisation massive et inappropriée des antibiotiques à l’hôpital, le manque d’hygiène avec le non respect de l’application des protocoles de soins et d’entretien, déterminent une pression de sélection formidable favorisant l’émergence des bactéries multi-résistantes (BMR). Chez les nouveaux nés, cette pression de sélection détermine une disparition de la flore saprophyte en faveur de BMR soit en portage, soit directement impliquées dans des processus pathogènes. Dans l’environnement, la pression de sélection exercée par les antibiotiques et les antiseptiques renforce l’émergence des bactéries les plus résistantes. Ces réservoirs de BMR environnementaux et humains conjugués aux nombreux facteurs de risque de transmission croisée des germes pathogènes, en milieu hospitalier (densité de population, soins fréquents, mobilité des malades dans la structure, relâchement dans le respect des protocoles de soin et d’entretien) favorisent l’implication des BMR dans les infections nosocomiales [2]

 

Intérêt diagnostic du test QuantiFERON TB® au cours de la tuberculose extra-pulmonaire

► Résumé :
La tuberculose est un problème majeur de santé publique. L’intérêt des méthodes diagnostiques classiques est limité dans les formes extra-pulmonaires. Le test de QuantiFERON (QTF), mis sur le marché en 2006, a été largement utilisé dans le diagnostic de la tuberculose dans sa forme active (pulmonaire et extra-pulmonaire) et latente. 
L’objectif de notre étude est d'évaluer l'intérêt diagnostic du test QTF au cours de la tuberculose extra-pulmonaire et de comparer les résultats obtenus avec ceux de l’intradermoréaction à la tuberculine (IDR).
Cent trente six (136) patients ont été adressés au service d’immunologie du CHU Mustapha Pacha (Pr M. Benhalima) pour suspicion de tuberculose extra-pulmonaire. Dans notre série, 69 (50.8%) patients avaient un test QTF positif versus 54 (50.9%) pour l'IDR. Le diagnostic de tuberculose extra-pulmonaire a été retenu chez 19 patients dont la tuberculose abdominale était prédominante chez 7 patients soit (36,8%). Le diagnostic n’a pu être posé chez 94 patients. La sensibilité et la spécificité du test QTF étaient meilleures que ceux de l'IDR : Se= 100% (82-100%), Sp=71% (48-89%) contre Se=87,5% (62-98%), Sp = 37,5% (15-64%). 
Il ressort de cette étude que malgré les performances sub-optimales du test QTF, il ne peut, à lui seul, poser le diagnostic de tuberculose extra-pulmonaire. 

 

La contractualisation mode opératoire de régulation des systèmes de santé

Pr Lamri Larbi

Economiste de la santé

En économie pure, le marché est parfait, le consommateur est un «homoéconomicus», c’est-à-dire qu’il se comporte rationnellement et demeure libre de ses choix et de ses préférences. Ce n’est pas le cas dans le domaine sanitaire, car c’est le médecin qui décide du schéma thérapeutique, et le patient ne peut choisir son traitement. D’une manière générale, la santé présente de nombreuses spécificités qui font en sorte que l’approche de l’économie de la santé peut apporter des solutions à la complexité du fonctionnement des systèmes de santé et proposer des solutions de régulation visant l’optimisation de l’offre de soins.

La dépression en pathologie cancéreuse

Asselah F1, Benatmane M-T2   

(1) Maître de Conférences «A», Chef d’unité à  l’EHS Drid Hocine

(2) Professeur, Chef de service de Psychiatrie CHU Mustapha.

Le traitement conservateur dans le cancer du sein

Benzidane N, Guendouz H, et coll.

Service de sénologie. Centre Pierre et Marie Curie, Alger

Les pathologies oto-rhino-laryngologiques chez la femme enceinte

OUENNOUGHI Kheireddine1NEBBAB Abdelkader; ZEMIRLI Omar3

1Maître de conférences A en ORL & CCF, Université Alger1.
2Maître de conférences A en épidémiologie, Université Alger 1.
3Professeur et chef de service ORL & CCF, Université Alger1.

Nutrition du malade atteint de cancer : il est temps de s’en soucier

Pr Xavier Hébuterne

Service de gastro-entérologie et Nutrition clinique, CHU de Nice et Université Côte d’Azur.

Place de la laparoscopie dans les cancers colorectaux en occlusion

Boubekeur M, Kherrour MZ, Tahlaiti N.

Pôle de chirurgie digestive et laparoscopique de l‘EHU 1er novembre 1954, Oran

Pr Rachid Ghouadni Né en 1940/décédé en 1995

Prévalence de l’obstruction nasale chez des enfants nécessitant des soins orthodontiques

► Résumé
 
Le but principal de notre étude était de calculer la prévalence de l’obstruction nasale chez des enfants nécessitant des soins orthodontiques.
L’objectif secondaire était de décrire cette pathologie au sein de notre population.
Matériels et méthodes
Dans une étude prospective, réalisée entre 2011 et 2013, la mesure de l’indice de résistance nasale totale (RT) avec la technique de rhinomanométrie antérieure active (RAA), a été effectuée, chez 125 sujets recrutés auprès de 22 écoles primaires d’Alger. La mesure des RT a été faite suivant les recommandations du Comité international pour la standardisation de la rhinomanométrie (I.C.S.R.) et la Société internationale de rhinologie. Etaient inclus dans l’étude des enfants des deux sexes, nécessitant des soins orthodontiques, âgés de 6 à 11 ans, en denture mixte stable et indemne de caries. N’étaient pas inclus dans l’étude, les enfants suivis en soins orthodontiques, les enfants présentant des parafonctions ou ayant fait l’extraction prématurée de dents de lait ou de la dent de 6 ans, également les enfants atteints de maladies générales ou ayant subi l’ablation des végétations adénoïdes et/ou des amygdales palatines. Le critère de jugement pour le calcul de la prévalence était RT = 0.30 Pa/cm3/s. Des résistances supérieures à ces valeurs sont le témoin d’une obstruction nasale.
Résultats 
La valeur moyenne de la RT de tout l’échantillon était de 0.42 ± 0.29 Pa/cm3/s. La prévalence des troubles ventilatoires dans l’échantillon était de 64%. L’intervalle de confiance à 95% était de (56% - 72%). 
Conclusion 
Les résultats ont montré une fréquence élevée de l’obstruction nasale dans la population orthodontique, ainsi la prise en charge de ces deux pathologies ne peut être dissociée.