Médiane de Survie Globale de 33.6 Mois (SG) pour l’association Encorafenib et Binimetinib Chez les Patients atteints d’un Mélanome BRAF-Muté dans l’essai de Phase 3 COLUMBUS

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Boulder, Colo., et Castres, France (7 Février 2018) – Array BioPharma Inc. (Nasdaq: ARRY) et Pierre Fabre ont annoncé les résultats de l’analyse de Survie Globale (SG) dans l’essai de Phase 3 COLUMBUS chez les patients atteints d’un mélanome BRAF-muté. Le traitement avec encorafenib à la dose de 450 mg par jour associé au binimetinib à la dose de 45 mg deux fois par jour (COMBO450) a réduit le risque de décès comparativement au traitement par vemurafenib 960 mg deux fois par jour [hazard ratio (HR) de 0.61, [95% CI 0.47, 0.79, p <0.001]. La médiane de SG était de 33.6 mois pour les patients traités par la COMBO450, comparativement à 16.9 mois pour les patients traités par le vemurafenib en monothérapie.

Grossesse après un cancer du sein

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Une mata-analyse, présentée lors du San Antonio Breast Cancer (Blondeaux E et al., abstr. GS3-04, congrès virtuel tenu du 8 au 11 décembre 2020) par l’équipe de M Lambertini, a revu 6 462 études relatives à la fertilité après un cancer du sein. Cette méta-analyse démontre que la planification de grossesse après un cancer du sein est possible et par conséquence la préservation de la fertilité demeure une priorité dans la prise en charge des patientes jeunes en âge de procréer.

Le sucre, facteur de risque du cancer du sein

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L’étude française NUTRINET santé, montre que parmi les particpants en ligne à cette étude qui consommaient une forte proportion d’aliment à index glycémique moyen ou élevé, avaient un sur-risque de développer un cancer du sein (HR 1,48 ; IC95% [1,18-1,86], p=0.0002). A l’inverse, une faible consommation d’aliments à fort index glycémique protégeait du cancer du sein (HR 0,74 ; IC95% [0,59-0,92], p=0,02).

Impact des ruptures de stocks sur l’efficacité des traitements anticancéreux : cas de l’hormonothérapie du cancer du sein métastatique

Résumé La prise de décision médicale en cancérologie dépend essentiellement du profil clinique de la maladie, ce qui impose une personnalisation de la prise en charge. Les traitements choisis doivent être efficaces et accessibles, mais surtout régulièrement disponibles au niveau des services de dispensation, en vue d’une optimisation thérapeutique. Cet article démontre l’impact des ruptures de stock des traitements anticancéreux sur la qualité de la prise en charge, ainsi que les conséquences médico-économiques qui en découlent, dans le cadre d’un cancer du sein métastatique hormonodépendant. Pour le Fulvestrant comme pour l’association exémestane + évérolimus, une perte nette en termes de survie sans progression par rapport aux données de la littérature a été démontrée, corrélée à des ruptures de stocks très fréquentes, tandis que pour l’anti-aromatase seul, la survie restait identique à celle rapportée par la littérature, avec une disponibilité régulière. Les ruptures de stock ont alors conduit à une perte de bénéfice (voir d’échec) thérapeutique très notable, associées à des pertes financières assez lourdes. Il est donc crucial d’insister sur la régularisation de disponibilité d’un traitement pour une prise en charge optimale.